Délibération du 48HFP de Paris

Encore un peu de métro et nous pourrons parler de cinéma, plus précisément de courts métrages. Dans quelques stations, Alex Guéry rejoindra le reste des membres du Jury du 48 Hour Film Project de Paris. Avec plus d’une centaine de films en compétition, l’exercice est compliqué et la responsabilité douloureuse autant qu’enrichissante. Être capable d’attribuer des prix alors que nous mêmes nous faisons des films et les proposons au public, à des jurys, n’est pas une mince affaire. Une belle leçon de vie que de regarder autant de façons de penser, de filmer, de jouer. Avec des coups de cœur, des déceptions et parfois même des frustrations. Des idées récurrentes, qui laissent d’évidence apparaître un manque de temps chez certains, des films prétentieux et des films simples autant qu’efficaces chez d’autres. Des supers seconds rôles, des cadres parfaits à l’intérieur de films imparfaits. Des prix décernés que certains contrediront, par jalousie ou par contradiction bienveillante à l’égard de nombreux autres. Cet après-midi de délibérations, aura aussi été un autre moment fort aux côtés de ce Monsieur du cinéma, Patrice Leconte, qui a présidé ce jury comme un véritable Festival de Cannes. C’est avec des étoiles plein les yeux et des souvenirs personnels de 48hfp qu’Alex Guéry rentre sur Tours avec une fois encore la conviction que cette aventure du 48HFP est géniale.

En 2 jours, j’ai passé exactement 5h48 dans les transports… soit presque une journée de perdue.  Si je devais faire un film sur notre capitale, ma morale serait : Je suis trop attaché à vivre la vie pour passer mon temps à prendre le métro pour lui courir après. (A.Guéry)

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