Ep17 – Ces gens-là.

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Cette fois, c’est l’épisode 17 qui marque la fin de la quatrième semaine de tournage ! Que le temps passe vite… A la fin du mois d’août il nous file entre les doigts, plus vite encore que Sonic (le super hérisson bleu). La fin de l’été approche, l’ombre de la rentrée et des feuilles qui tombent se dessine déjà à l’horizon. Heureusement, grâce au tournage et à l’équipe des Loups Blancs, la transition sera plus douce cette année…

Je n’ai pas vraiment de thématique précise à vous proposer aujourd’hui et je ne répondrai pas non plus à vos questions (voir épisode 16) car vous n’en avez pas posé. Non mais d’accord, j’ai compris… Puisque c’est comme ça, je vais me poser des questions à moi-même et j’espère que vous aurez l’évolution de ma schizophrénie sur la conscience.

« Mise à part l’équipe habituelle, croisez-vous parfois de nouvelles têtes sur le tournage ? »

Merci pour cette question très pertinente ! Oui, de temps en temps, l’équipe des Loups Blancs s’agrandit un peu. Je ne sais pas si vous connaissez le récit légendaire des fondateurs de Rome ? Rémus et Romulus (eh oui, on ne choisit pas son prénom…) sont les enfants du Dieu Mars. Et comme toujours dans les histoires, il y a un méchant. Et ce méchant là, il veut tuer les deux enfants (peut-être qu’il a eu des mauvaises expériences de baby-sitting, on ne sait pas). Mais par un coup du destin, les enfants sont seulement abandonnés puis recueillis par une louve. Eh bien figurez-vous qu’il s’est produit un événement presque similaire sous mes yeux. Il y a quelques jours, j’ai vu un garçon nommé Cyriac tomber dans les pattes affectueuses des Loups Blancs. Touché par la passion et l’envie du jeune homme de 14 ans, le chef de meute l’a tout de suite pris sous son aile. (Oui, parfaitement, un loup avec des ailes. Si je veux.) En tout cas, je pense ne pas trop m’avancer si je dis qu’Alex Guéry s’est attaché parce qu’il retrouve en lui l’enfant qu’il était. Je n’étais pas à ses côtés il y a douze ans, mais je crois que Cyriac ressemble fort au mini Alex de l’époque…

Il y a quelques temps, nous avons aussi fait la rencontre d’Antoine et Antoine, pilotes et concepteurs de drones. Vous penserez à eux lorsque vous verrez les magnifiques images aériennes du film, car il s’agit bien d’un drone : nous n’avons pas attaché Alex à un rouge-gorge pour qu’il puisse filmer d’en haut. Même si je dois avouer que cette image me plaît assez… Nous avons aussi eu le plaisir de retrouver Brice Auconie et sa très belle Ami 8 qu’il a bien voulu nous prêter. C’est parce qu’elle est la voiture incontournable des années 70 que les Loups Blancs ont fait appel à la gentillesse de Brice. Je me souviens encore de mon voyage sur le siège passager, entre deux prises. Brice conduisait ; Coco, Léa et Viviana riaient derrière lorsque nous avions peur que la pente soit trop raide pour la vieille Ami. Vitres grandes ouvertes, les vignes étaient tout autour de nous ; on roulait, accompagnés d’une vieille odeur agréable. Le temps était délicatement suspendu, j’ai adoré ce moment, j’étais bien. Puis, un autre jour, dans un décor différent, nous avons également croisé la route de Daniel et Bernadette. Grâce à son don sur Ulule, le couple a pu rencontrer l’équipe et suivre les péripéties habituelles d’une journée de tournage. Bref, pour moi c’est ça les Loups Blancs : des rencontres, toujours ; de la monotonie, jamais !

Ah, nous avons une deuxième question : « Mais, dites-moi, qui se cache derrière tout ça ? » Ah, merci pour cette interrogation digne d’un grand reportage d’investigation. Car oui, c’est bien vrai, il y a tout le temps quelqu’un. Dans tous les grands projets, il existe une personne qu’on ne voit pas beaucoup, qu’on entend peu et qui pourtant est indispensable à la bonne marche de l’aventure. Dans notre cas, cette personne se prénomme Adèle. Un joli prénom pour une jolie personne. Je vous ai déjà parlé d’elle, elle est la directrice de production. Il faut bien avouer que, comme intitulé de poste, ça en jette. Et le mieux dans tout ça, c’est qu’il est très largement mérité. Son téléphone et son ordinateur ne la quittent jamais très longtemps. Il y a toujours quelque chose à prévoir, à penser, à faire. La directrice de production est en relation directe et constante avec le réalisateur ; avec elle, on parle organisation, assurance, budget… C’est pas forcément très drôle mais on a besoin d’elle pour maintenir le cap et résoudre les problèmes qui pointent parfois leur nez. C’est pour ça qu’entre deux appels et une séance de compta, Adèle nous rejoint souvent sur le tournage…des bonbons à la main. (Youpi, d’ici fin septembre, on aura tous des caries !) Du haut de ses 22 printemps, Adèle réalise depuis plusieurs mois un travail considérable à l’ombre des projecteurs. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, j’essaye de la faire apparaître, elle et tous ces gens là, à la lumière de mes mots.

Le journal d’Anaïs Andos


à vendredi prochain

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